Quand même, je t’aime

Si tu me donnes un regard d’ennuie
je peux voir que je suis rien qu’une de ces filles
pour toi, rien d’autre, rien d’important.
Mais je t’aime,
quand-même.

Si tu entends quelqu’un parler de moi
tu demandes de qui ils parlent, mais pout toi
la réponse, c’est égal, rien d’important.
Moi, je t’aime,
quand-même.

Si tu passes ta vie
avec une autre fille
sans penser une seule fois
à moi,
je ne crois pas
que je pourrais vivre comme ca,
t’est trop important.
Car je t’aimerais
quand-même.

 

Dieses Gedicht schrieb ich in der 12. Klasse im Französischunterricht