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Enfin…. decu? J’en suis pas sur

Les mots, ils ne font pas d’amitié, ce sont les gestes qui le font. Ou qui mettent un fin à tout contact.

Comme hier. Toute la semaine j’ai parlé de notre rencontre. Revoir un bon ami, quelqu’un qui nous connais hônetement.

C’était dûr de réaliser que tu n’en a pas donné autant de pensées. Pour toi c’était une petite fête et moi une fille qui venait peut-être. Et quand je suis venu, ce n’êtait pas vraiment important pour toi. Et alors tu m’as oubliée encore. Ce sont des gestes qui me disent qu’il n’y a plus de chaîne entre nous.

Quand même, je t’aime 2

Tu voulais prevenir
des choses comme ca.
Mais la seule facon de les prevenir
est pas me revoir.
Ce qui est aussi la seule facon
de me faire du mal.

Alors malgré tout
j’espère que
quand-même
tu m’aimes.

De ta facon.
Sans promesses.

Et malgré tout
je sais que
quand-même
je t’aime.

De ma facon.
Sans regrets.

 

 

Dieses Gedicht schrieb ich nach dem Abitur, ursprünglich als Fortführung des Gedichtes Quand-même, je t’aime.

Quand même, je t’aime

Si tu me donnes un regard d’ennuie
je peux voir que je suis rien qu’une de ces filles
pour toi, rien d’autre, rien d’important.
Mais je t’aime,
quand-même.

Si tu entends quelqu’un parler de moi
tu demandes de qui ils parlent, mais pout toi
la réponse, c’est égal, rien d’important.
Moi, je t’aime,
quand-même.

Si tu passes ta vie
avec une autre fille
sans penser une seule fois
à moi,
je ne crois pas
que je pourrais vivre comme ca,
t’est trop important.
Car je t’aimerais
quand-même.

 

Dieses Gedicht schrieb ich in der 12. Klasse im Französischunterricht

Comment dire quelque chose quand on n’est pas sur si on veut l’être connu?
Comment expliquer quelque chose, si on ne l’a pas compris soi-même?
Comment parler de quelque chose sans savoir vraiment de quoi?

Peut-être il est mieux de rester tranquille, attendre jusqu’à un moment où je sais absolument que j’ai choisi le bon chemin, le chemin qui me rend le plus heureux.

Pour Véro, Framboise et Sandra, mes trois francaises que j’adore